EPICUR renforce son rayonnement européen avec l'intégration de trois nouvelles universités partenaires

EPICUR renforce son rayonnement européen avec l’intégration de trois nouvelles universités partenaires

Publié par Virginie Manfroni le lundi 13 avril 2026

Recherche, innovation, enseignement supérieur

EPICUR renforce son rayonnement européen avec l’intégration de trois nouvelles universités partenaires

EPICUR, le Partenariat européen pour un campus innovant unifiant les régions, dont sont membres l’Université de Haute Alsace et l’Université de Strasbourg (coordinatrice de l’alliance), entame une nouvelle phase de développement stratégique à partir de l’année universitaire 2026-2027. L’alliance consolide ses fondements académiques tout en étendant son influence européenne à l’Espagne, l’Italie et la Suisse.

Fondé en 2019, EPICUR rassemble des universités historiques et de recherche de premier plan qui ont façonné le savoir européen pendant des siècles.

Une alliance qui s’élargit en Europe

À partir de 2026-2027, EPICUR accueillera trois nouvelles universités partenaires : l’Université Pablo de Olavide (Espagne), l’Université Roma Tre (Italie) et l’Université de Bâle (Suisse).

L’Université Pablo de Olavide, fondée en 1997 et plus jeune université publique du sud de l’Espagne, et l’Université Roma Tre, créée en 1992, apportent un fort ancrage régional en Europe du Sud et des profils interdisciplinaires dynamiques, enrichissant ainsi la diversité et la capacité d’innovation d’EPICUR. L’Université de Bâle, fondée en 1460 et plus ancienne université de Suisse, apporte une longue tradition d’excellence en recherche.

Son intégration renforce la profondeur académique de l’alliance, consolide sa présence en Europe du Sud et renforce la coopération bilatérale au sein de l’écosystème transfrontalier du Haut-Rhin.

Avec sa nouvelle configuration, EPICUR rassemble 280 000 étudiants, 29 000 enseignants-chercheurs et 17 000 personnels administratifs dans 9 pays et 7 langues européennes, en plus de l’anglais, consolidant ainsi sa position de communauté universitaire européenne forte et diversifiée. L’Alliance entend poursuivre son ambition de devenir une Confédération d’universités, en renforçant la coopération structurelle dans les domaines de l’éducation, de la recherche, de l’innovation et de l’impact sociétal. En interconnectant les écosystèmes d’innovation régionaux et en consolidant ses cadres communs, l’Alliance affirme son rôle d’acteur mature et crédible au sein d’une dynamique renouvelée, contribuant à la résilience, à la capacité d’innovation et à la cohésion sociale de l’Europe dans le cadre de l’Initiative des universités européennes.

En savoir plus : https://epicur.edu.eu/

C’est dans cette configuration qu’EPICUR vient de déposer sa candidature à l’appel à propositions Erasmus+ « Universités européennes » pour une prolongation de deux ans de son projet.

 

Exemples d’actions soutenues par l’alliance EPICUR

Dans le cadre du deuxième appel Seed Funding de l’alliance d’universités européennes EPICUR, cinq projets ont été sélectionnés parmi 31 candidatures, impliquant plusieurs universités partenaires, dont l’Université de Strasbourg. Ces lauréats reçoivent un fond d’amorçage pour un projet à impact sociétal à ses prémices avec l’objectif de le développer puis de candidater à des financements européens plus importants à l’avenir. Ces projets émergents allient fortement recherche et formation et sont constitués d’équipes interdisciplinaires de différents pays. Les projets lauréats se déploient dans les domaines de la thanatologie, la chimie thérapeutique, la robotique souple et les plastiques biosourcés. 

L’appel Seed Funding 2025 d’EPICUR a mobilisé plus de 270 chercheurs et un budget total de 750 000 € réparti entre les institutions. Sur 37 projets d’excellence, cinq ont pu être retenus, soit un taux de succès de 16 %. L’objectif de ce fond est d’amorcer des collaborations transnationales sur des thèmes émergents, qui nécessitent de premiers résultats et preuves de concept pour prendre de l’ampleur. Fortement interdisciplinaires, ces projets croisent recherche internationale de très haut niveau avec des projets de formation innovants et ambitieux ouvrant la délivrance d’ECTS au sein de l’alliance EPICUR, des cours en open-access, des séminaires transnationaux, des écoles d’été, des symposiums et échanges d’étudiants… Des enseignements par la recherche pour amener des communautés larges d’étudiants à appréhender des thèmes à la frontière des connaissances et à impact sociétal important.

Focus sur trois projets impliquant l’Université de Strasbourg :

DIGNITY EU – Thanatologie, dignité, euthanasie et soins spirituels

La thanatologie désigne l’étude de la mort et de la fin de vie, tant sur les aspects biologiques, sociologiques, culturels que médico‑légaux. Le projet DIGNITY‑EU impulse les prémices d’un corpus européen du « mourir » autour de la dignité, de l’euthanasie et des soins spirituels. Les porteurs le nomment « littéracie de la mort », une matrice qui aborderait à la fois les savoirs, les pratiques, les croyances, les représentations et les fantasmes.  Première étape de ce projet ambitieux et de long terme : réunir des spécialistes allemands, danois et français de toutes les disciplines — psychologie, médecine, professions du soin, théologie, humanités, éthique — dans des universités d’été européennes, puis produire des articles de recherche s’appuyant sur les données du NERSH, le réseau international de recherche autour de la spiritualité et de la santé.

Les partenaires sont : Southern Denmark University (Danemark), Université de Strasbourg, University of Freiburg (Allemagne)

Contact Unistra : Marie-Frédérique Bacqué, professeure à l’Université de Strasbourg, Laboratoire « Subjectivité, lien social et modernité » de l’Université de Strasbourg, 

SMILE – Matériaux intelligents et robotique souple

Dans la nature, tous les organismes vivants ont la faculté de s’adapter et interagir avec leur environnement avec de manière complexe, même pour de formes élémentaires d’intelligence. Le terme « physical intelligence » désigne cette capacité d’adaptation de la matière, vivante ou non, des matériaux, et des structures, grâce à des propriété physique complexes et dites « non linéaire ». Le projet SMILE est précurseur de la rencontre entre ce domaine émergent de la physique de la matière molle et la robotique souple.  Kirigami, métamatériaux, mousses et émulsions sont autant de matériaux explorés pour mimer ce comportement du vivant. A travers une recherche très exploratoire, des cours et des programmes d’échange d’étudiants, l’objectif du projet est l’émergence de nouveaux concepts pour la robotique souple.

Les partenaires sont : University of Freiburg (Allemagne), Southern Denmark University (Danemark), University of Amsterdam (Pays-Bas), Université de Strasbourg

Contact Unistra : Aurélie Hourlier Fargette, chargée de recherche CNRS, Institut Charles Sadron du CNRS, 

HYDRA POM – Thérapies innovantes contre le cancer
HYDRA POM explore des stratégies innovantes de thérapies anticancéreuses avec des effets indésirables réduits grâce à des hybrides polyoxométallates (POM) redox- et photo-actifs. Le projet combine les expertises internationales d’équipes polonaises, grecques et françaises autour de la synthèse des POM, la conception de ligands photo-actif, l’équivalent de tête chercheuses greffée aux extrémités des POM, et la caractérisation électrochimique. Ces compétences mise en commun offrent des perspectives pour initier une nouvelle gamme de médicaments de type « metallodrugs », qui représentent aujourd’hui un pan important des stratégies de thérapie anticancéreuses, les POM permettraient de réduire la toxicité, défi majeur pour cette gamme de médicament.

Les partenaires sont : Adam Mickiewicz University (Pologne), Aristotle University of Thessaloniki (Grèce), Université de Strasbourg

Contact Unistra : Artur Ciesielski, Directeur de recherche CNRS, Institut des Science et d’Ingénierie Supramoléculaires (Université de Strasbourg/CNRS), 

En savoir plus : https://www.unistra.fr/fr/node/7759

 

Cet article est une contribution de l’Université de Strasbourg.


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EDIP : 1,5 Md€ pour l’industrie de défense européenne en 2026-2027

Publié par Virginie Manfroni le jeudi 9 avril 2026

Économie, industrie, énergie Recherche, innovation, enseignement supérieur

EDIP : 1,5 Md€ pour l’industrie de défense européenne en 2026-2027

Adopté le 8 décembre 2025, le programme EDIP (« European Defence Industry Programme », programme pour l’industrie européenne de la défense) constitue l’un des piliers de mise en œuvre de la stratégie industrielle européenne de défense (EDIS). Il vise à renforcer les capacités de défense de l’Union européenne et à soutenir le développement de son industrie face à un contexte sécuritaire en mutation. 

La Commission européenne a adopté, le 30 mars 2026, le programme de travail EDIP pour 2026-2027, doté d’un budget de 1,5 Md€. Sur la période 2026-2027, EDIP financera notamment la production d’armes, des actions de coopération avec l’Ukraine, encouragera les achats conjoints entre États membres, avec la participation de la Norvège et de l’Ukraine, et soutiendra les PME et start-up du secteur.

Les financements se répartissent de la manière suivante :

  • Soutien à la production : plus de 700 M€ seront alloués au volet « Industrial Reinforcement Actions » (IRA, « Production de composants et de produits de défense » en français). Ce volet est composé de deux enveloppes, dont une de 440 M€ consacrée à l’augmentation de la production de composants énergétiques et électroniques clés, de plateformes de défense et de produits finis. La deuxième comprend un montant supplémentaire de 260 M€ au titre de l’Instrument de soutien à l’Ukraine (USI) de l’EDIP visant à renforcer l’intégration de l’industrie ukrainienne, à réduire les délais de production et à intensifier la coopération avec les entreprises européennes.
  • Achats conjoints : 240 M€ seront consacrés au soutien des acquisitions d’équipements de défense entre plusieurs États (par exemple achats conjoints d’équipements de défense, incluant des systèmes anti-drones, de défense aérienne et antimissile).
  • Lancement et mise en œuvre de projets industriels collaboratifs : 325 M€ financeront des projets dans le cadre du programme EDPCI (projets de défense d’intérêt commun). L’objectif est de réduire la dispersion des programmes nationaux et de renforcer la coordination industrielle. Ces projets seront ouverts à un large éventail d’États membres, ainsi qu’à la Norvège et à l’Ukraine.
  • Soutien aux PME, start-up et entreprises du secteur de la défense : 100 M€ seront mobilisés via le Fonds pour l’accélération de la transformation des chaînes d’approvisionnement de défense (FAST) pour aider ces entreprises qui souhaitent intégrer des consortiums européens. Ce dispositif sera complété par 35,3 M€ dans le cadre de l’initiative BraveTech, un nouveau programme dédié à l’innovation de défense, afin de soutenir le développement de technologies répondant aux besoins identifiés sur le terrain et de renforcer la position concurrentielle de l’industrie européenne.

Les appels à projets EDIP sont progressivement publiés sur le portail des financements européens « Funding & Tenders », et ce jusqu’à l’automne 2026. Les candidatures en ligne seront quant à elles ouvertes à partir du 30 avril 2026 pour les premiers appels à projets lancés.


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Une coopération transfrontalière forte qui contribue à la R&I européenne

Publié par Virginie Manfroni le jeudi 9 avril 2026

Recherche, innovation, enseignement supérieur

Une coopération transfrontalière forte qui contribue à la R&I européenne

Grand Est-Europe a eu le plaisir d’accueillir le 5 mars 2026, un événement organisé par EUCOR – Le Campus européen à l’occasion du 10ème anniversaire de son GECT. EUCOR est un campus européen précurseur et modèle de la coopération transfrontalière au sein de l’espace rhénan, auquel participent activement l’Université de Strasbourg et l’Université de Haute-Alsace, deux de ses membres.

En Grand Est, les universités sont particulièrement engagées dans les initiatives européennes, notamment au travers de la participation des cinq universités de la région à quatre alliances d’universités européennes (« Epicur » pour l’Université de Strasbourg et l’Université de Haute Alsace dès 2019, « Eut+ » pour l’Université de Technologie de Troyes en 2020, « Eureca-pro » pour l’Université de Lorraine en 2022, et « Invest » pour l’Université de Reims Champagne-Ardenne en 2023).

A l’occasion des 10 ans de création du groupement européen de coopération territoriale (GECT) « EUCOR – Le Campus européen », les présidents et vice-présidents des universités membres d’EUCOR ont pu échanger avec les représentants des pays (Suisse, France) et régions européennes (Région Grand Est, Land du Bade-Wurtemberg) représentés dans les membres d’EUCOR, mais aussi avec Bruno Tobback, député européen, et d’autres représentants des institutions européennes issus de la Commission européenne et du Comité des Régions. Le réseau ERRIN, important pour défendre les intérêts des régions européennes et des acteurs de leurs territoires auprès des institutions européennes, et dont Grand Est-Europe est membre, a également été associé à cette rencontre, pour présenter ses actions essentielles et complémentaires à tout ce qui est mené au niveau local et régional par ses membres.

Autour des différents experts, cette rencontre a mis en lumière plus de trente ans de coopération universitaire entre les universités de la région du Rhin supérieur. Au fil des discussions, EUCOR s’est illustré comme un lieu de création de connaissances, de compétences et de coopérations, pleinement ancré dans son territoire, et qui se positionne comme lieu où l’avenir de l’Europe est conçu et façonné. En effet, tout au long de sa construction, EUCOR a été amené à réfléchir à l’émergence de solutions tournées vers l’avenir pour relever les défis et accompagner les transformations auxquels la société est confrontée, tels que la mise en place d’un mécanisme de financement commun, la création de chaires transfrontalières ou encore le développement de programmes de doctorat internationaux. Les participants ont partagé leurs interrogations sur l’avenir des groupements universitaires transfrontaliers dans un contexte européen en pleine mutation, tout en soulignant l’excellence scientifique du consortium EUCOR en matière de recherche et d’innovation, de formation, et de transfert de technologie. Cette rencontre était d’autant plus importante qu’elle a eu lieu à un moment clé où se négocie l’avenir des prochaines politiques européennes, où se défend la poursuite d’un programme fort en faveur de la R&I et la pleine prise en compte des territoires et des acteurs régionaux dans les futurs programmes européens.

Cette discussion a donc permis de souligner la précieuse contribution issue de réseaux académiques et scientifiques transnationaux comme EUCOR au profit du développement de l’espace européen de l’enseignement supérieur et de la recherche.

En savoir plus

https://www.eucor-uni.org/fr/nouvelles/les-regions-frontalieres-en-tant-que-moteurs-de-la-cooperation-universitaire-europeenne

Au sujet d’EUCOR – le campus européen (Groupement européen de coopération territoriale (GECT) qui regroupent depuis 2016 les universités de la région du Rhin supérieur, qui coopèrent depuis 1989). Le consortium regroupe cinq universités : l’Université de Bâle en Suisse, l’Université de Fribourg et l’Institut de technologie de Karlsruhe (KIT) en Allemagne, ainsi que les Universités de Haute-Alsace et de Strasbourg en France. Ensemble, elles comptent 122 000 étudiants, 15 000 chercheurs, 13 500 doctorants et 960 programmes universitaires.


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Horizon Europe : 14 Md€ pour le dernier programme de travail

Publié par Virginie Manfroni le jeudi 29 janvier 2026

Général Recherche, innovation, enseignement supérieur

Horizon Europe : 14 Md€ pour le dernier programme de travail

Le programme de travail 2026-2027 d’Horizon Europe a été publié par la Commission européenne. Avec quelques nouveautés et une enveloppe globale de 14Md€, ce document, adopté par la Commission en décembre 2025, sert de base officielle pour les deux dernières années du programme cadre européen de recherche et d’innovation, avant le passage à une nouvelle période de programmation.

Disponible sur le portail « aides et financements », le programme de travail s’articule autour de 15 parties, couvrant les différents piliers d’Horizon Europe. Trois évolutions majeures sont à souligner :

  • Simplification des procédures : la moitié des appels à projets sera financée sous forme de subventions forfaitaires. Ce programme de travail étend également le recours aux évaluations en deux étapes pour 41 thématiques de travail, avec des modèles de candidature simplifiés. Dans ce cadre, les candidats seront invités à soumettre une proposition succincte dans un premier temps, seuls les projets les plus prometteurs étant ensuite conviés à déposer une candidature complète. Pour certains appels, les évaluations seront anonymisées. Ces nouvelles modalités visent à raccourcir les délais d’obtention de subventions et à attirer de nouveaux bénéficiaires et des PME.
  • Adoption d’un programme de travail spécifique consacré aux « activités horizontales » destinées à favoriser des avancées interdisciplinaires et à dépasser les cloisonnements traditionnels entre domaines scientifiques. Ces activités concerneront notamment deux priorités : la recherche et l’innovation en faveur du pacte pour une industrie propre, avec pour objectif d’accélérer le déploiement de technologies permettant de décarboner les industries à forte intensité énergétique et de lutter contre le changement climatique (appel doté de 540 M€) et l’intelligence artificielle au service de la science, dans le cadre de l’initiative récemment lancée « Resource for AI Science in Europe » (appel doté de 90 M€ pour des applications fiables de l’IA dans des domaines tels que les matériaux avancés, l’agriculture et la santé). Ces activités horizontales financeront également les projets menés dans le cadre de l’initiative du Nouveau Bauhaus européen, avec une enveloppe de 210 M€ destinée à soutenir la régénération durable et inclusive des quartiers.
  • Extension de l’initiative « Choose Europe », doté de 51,25 M€, dans le cadre des actions Marie Skłodowska-Curie. Cette initiative complètera l’action pilote en cours, dotée de 22,5 M€, qui vise à lutter contre la fuite des talents. À partir de 2027, ces financements auront pour objectif d’attirer des chercheurs internationaux et de leur permettre de construire des carrières durables en Europe. Ces soutiens complèteront les subventions de 7M€ annoncées dans le cadre du Conseil européen de la recherche (ERC) pour 2026.

A noter que les actions et bourses financées dans le cadre de l’ERC (Conseil européen de la recherche) et de l’EIC (Conseil européen de l’innovation), deux instruments financiers d’Horizon Europe, font l’objet de programmes de travail annuels spécifiques, respectivement publiés le 8 juillet 2025 et le 6 novembre 2025.

Depuis le début de l’année 2026 et tout au long du premier trimestre, la Commission européenne propose des journées d’information en ligne, ainsi que des événements de réseautage dédiés à la présentation détaillée de chaque programme de travail thématique :  Cluster 1 « Santé » (10/2/2026) ; Cluster 2 « Culture, créativité et société inclusive » (26/3/2026) ; Cluster 3 « Sécurité civile pour la société » (4/3/2026), etc.

 


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Le Grand Est se prépare aux financements européens R&I post 2027

Publié par Virginie Manfroni le jeudi 29 janvier 2026

Général Recherche, innovation, enseignement supérieur

Le Grand Est se prépare aux financements européens R&I post 2027

Alors que les propositions formulées en juillet dernier par la Commission européenne pour le prochain cadre financier pluriannuel pourraient modifier considérablement l’architecture et la gouvernance des programmes européens, le Comité de liaison Europe Grand Est (CLEGE) est allé à la rencontre de Mme Ekaterina Zaharieva, Commissaire européenne en charge des start-ups, de la recherche et de l’innovation, ainsi qu’à la rencontre des députés européens engagés sur la contribution de la recherche, de l’innovation et des universités à la compétitivité européenne.

Cordonné par l’État, la Région Grand Est et Grand Est-Europe, le Comité de Liaison Europe Grand Est (CLEGE) réunit les acteurs régionaux de la recherche et de l’innovation (universités, chambres consulaires, collectivités, Grand Est Développement, etc.). Il vise à renforcer la présence du Grand Est dans les initiatives européennes et à articuler plus efficacement les actions menées aux niveaux régional, national et européen. Face aux défis européens en matière de R&I, le CLEGE a engagé de nombreux chantiers dans un contexte marqué par des évolutions significatives des financements européens qui revêtent un enjeu particulier pour l’écosystème de R&I du Grand Est. De nombreux éléments de compréhension sont encore manquants pour analyser les conséquences des propositions de la Commission pour les acteurs régionaux et pour bien appréhender la gouvernance du nouveau cadre commun pour stimuler la R&I autour d’un fonds de compétitivité européen (ECF) qui englobera et devra s’articuler avec le prochain programme Horizon Europe.  Alors que les négociations sont d’ores et déjà pleinement engagées au sein des institutions, des précisions sur la proposition de la Commission sont attendues d’ici à juin 2026 : les discussions tout au long du premier semestre 2026 seront cruciales pour défendre l’ancrage territorial des prochaines politiques européennes, l’association des acteurs régionaux à leur mise en œuvre et la place du financement de la recherche.

A l’occasion de la séance plénière du Parlement européen à Strasbourg le 20 janvier 2026, et pour évoquer ces nouvelles opportunités pour financer la R&I et les projets stratégiques, le CLEGE a ainsi échangé avec la Commissaire européenne Ekaterina Zaharieva et avec plusieurs députés européens, dont Christophe Grudler, Emma Rafowicz, Laurence Farreng et Bruno Tobback, autour des enjeux de la recherche et de l’innovation pour le Grand Est. Les discussions ont porté sur les nouveaux moyens de financement européens pour la recherche et l’innovation, sur la manière dont le futur Fonds européen de compétitivité va s’articuler avec le prochain programme cadre de recherche et d’innovation, mais aussi les enjeux de développement des compétences,  l’avenir des alliances européennes d’universités et leur engagement dans la R&I, un enjeu qui concerne les 5 universités du Grand Est, et sur la façon dont ces nouveaux outils seront mis en place et gérés. Le CLEGE a souhaité également comprendre l’évolution des mécanismes européens de financement qui s’annonce en faveur d’actions innovantes impliquant les entreprises, pour lesquels les financements disponibles seront fortement tournés vers la compétitivité et la collaboration entre recherche et entreprises.

Les discussions du 20 janvier ont permis de rappeler aux décideurs européens que les écosystèmes régionaux de la R&I sont au cœur des réalités territoriales, par la proximité, l’expertise, les partenariats locaux forts et les compétences uniques qu’ils représentent. Ce sont, aux côtés de l’Europe et des Etats, des acteurs clés des transitions en cours pour répondre aux défis actuels de l’Europe. Cela nécessite de garantir, dans la préparation du futur cadre financier européen, une bonne articulation entre l’ensemble des politiques européennes, dont le Fonds de Compétitivité et la politique de Cohésion, pour permettre d’apporter un soutien adapté sur l’ensemble de la chaine de valeur au développement des écosystème territoriaux et régionaux.


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204M€ pour financer des projets de déploiement des technologies numériques de pointe

Publié par Virginie Manfroni le mardi 14 octobre 2025

Économie, industrie, énergie Recherche, innovation, enseignement supérieur

204M€ pour financer des projets de déploiement des technologies numériques de pointe

De nouveaux appels à projets sont ouverts et annoncés dans le cadre du programme « Europe numérique » : 204 M€ seront affectés à des projets visant à promouvoir l’utilisation des technologies d’intelligence artificielle, par exemple pour la mobilité ou l’imagerie médicale, au partage de données industrielles ou encore à la lutte contre la désinformation.

La Commission européenne a lancé ces nouveaux appels à projets dans le cadre du programme « Europe numérique », doté d’un budget global de plus de 8,1 Md€ pour le déploiement des technologies numériques sur la période 2021-2027.

Ces appels, ouverts ou à venir, font suite à la révision récente du programme de travail 2025-2027 d’Europe numérique. Les ajustements adoptés visent à accélérer le déploiement des technologies critiques et à assurer la continuité ainsi que le succès des projets déjà engagés. Une enveloppe de 204 M€ est prévue pour financer ces nouvelles actions, ouvertes aux entreprises, PME, administrations publiques, établissements d’enseignement supérieur et laboratoires de recherche des États membres de l’UE.

Parmi les changements notables figurent :
• la contribution du programme à l’initiative des « gigafactories de l’IA » ;
• le soutien à l’alliance européenne pour les véhicules connectés et autonomes ;
l’augmentation des fonds alloués aux pôles européens d’innovation numérique (EDIH) et leur développement dans les pays associés au programme ;
• la participation à la lutte contre la désinformation ;
• et la mise en place des marchés publics de la plateforme paneuropéenne d’investissement pour le logement abordable.

Quatorze appels à projets seront publiés le 4 novembre prochain (avec une date de clôture fixée au 3 mars 2026). Ils financeront notamment :
• des projets portés par les EDIH : 79,2 M€ pour la consolidation et 8 M€ pour l’achèvement du réseau de pôles européens d’innovation numérique aidant les entreprises à numériser leurs activités ;
• la recherche biomédicale et le déploiement de soins de santé personnalisés via l’infrastructure européenne de données génomiques (22,5 M€) et le déploiement de solutions d’IA dans l’imagerie médicale (14,4 M€) ;
• le partage de données industrielles (9 M€) ;
• le déploiement à grande échelle des véhicules connectés et autonomes, notamment à travers la création d’un secrétariat et d’une plateforme de collaboration (4,5 M€) ;
• et la lutte contre la désinformation, via le financement des pôles de l’Observatoire européen des médias numériques (6 M€).

Deux appels à projets sont d’ores et déjà ouverts, dotés d’une enveloppe de 15 M€, pour soutenir davantage le déploiement des portefeuilles d’identité numérique de l’UE dans tous les États membres, ainsi que la mise en œuvre des permis de conduire mobiles. Ils se clôtureront le 9 décembre 2025.


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Attractivité de la recherche européenne : 22,5 M€ pour le 1er appel « Choose Europe for science »

Publié par Virginie Manfroni le mardi 14 octobre 2025

Recherche, innovation, enseignement supérieur

Attractivité de la recherche européenne : 22,5 M€ pour le 1er appel « Choose Europe for science »

Le premier appel à projets « Choose Europe for science » est actuellement ouvert jusqu’au 3 décembre 2025. Il s’agit d’une nouvelle initiative annoncée en mai dernier par la Commission européenne et spécialement conçue pour renforcer les carrières des chercheurs en Europe en offrant notamment des conditions attractives de recrutement à long terme. Elle vise également à soutenir des programmes postdoctoraux dotés de 2,5M€ dans le cadre des actions Marie Skłodowska-Curie (MSCA) du programme Horizon Europe.

Le 14 mai dernier, la Commission européenne annonçait une nouvelle Action pilote Marie Sklodowska-Curie (MSCA) intitulée « Choose Europe for Science », destinée à renforcer l’attractivité des carrières de chercheurs en Europe. Cette initiative a pour but de lutter contre la fuite des cerveaux tout en attirant davantage de talents scientifiques internationaux vers l’Union européenne. Le projet doit permettre d’offrir un environnement de recherche stable et durable, notamment en favorisant des perspectives de recrutement à plus long terme que la durée des projets européens, garantissant à la fois indépendance scientifique et qualité de vie pour les chercheurs et leur famille.

Ainsi, le premier appel à projets « Choose Europe for science » est actuellement ouvert jusqu’au 3 décembre 2025. L’enveloppe allouée, de 22,5 M€, permettra de financer notamment les coûts liés à la rémunération des chercheurs. L’appel s’adresse à des scientifiques postdoctoraux, titulaires d’un doctorat à la date de clôture, recrutés à temps plein sur une durée de 48 à 60 mois. Les candidats, quelle que soit leur nationalité, doivent respecter la règle de mobilité, c’est-à-dire ne pas avoir résidé ou travaillé plus de 12 mois au cours des 36 derniers mois précédents dans le pays de l’institution d’accueil. Les projets proposés devront inclure au moins trois chercheurs postdoctoraux, pour une durée maximale de cinq ans, selon un financement en deux phases : une première phase de 2 ou 3 ans, financée à 100% par le programme Horizon Europe, puis une seconde phase de 2 ans, financée directement par l’institution bénéficiaire et/ou par d’autres sources régionales, nationales ou européennes (hors Horizon Europe).

La principale nouveauté de cette initiative réside dans la prise en compte des perspectives professionnelles à long terme des chercheurs dans les critères d’évaluation. Le prochain appel pilote MSCA « Choose Europe for Science » est prévu pour 2027.


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Start in Mountains : un nouveau projet pour booster l’innovation en montagne

Publié par Marie Clotteau le vendredi 4 juillet 2025

Agriculture, affaires sociales, emploi Développement régional et urbain Recherche, innovation, enseignement supérieur

Start in Mountains : un nouveau projet pour booster l’innovation en montagne

Les zones rurales montagneuses d’Europe abritent des paysages à couper le souffle, des traditions riches et un besoin croissant de revitalisation économique. Start in Mountains (SIM) est un projet financé par l’Union européenne, dans le cadre du programme Interreg Europe, qui vient d’être lancé et qui vise à transformer ces régions en pôles florissants d’entrepreneuriat et d’innovation avec la participation de la Région Grand Est.

Revitaliser les régions rurales

Les zones de montagne représentent près de 30 % du territoire de l’UE et accueillent 13 % de sa population. Pourtant, malgré leurs atouts, nombre d’entre elles sont confrontées à d’importants obstacles : une population en déclin, des infrastructures limitées et des économies locales en difficulté. Le projet SIM s’attaque directement à ces problèmes en s’appuyant sur le modèle des « villages de startups », en créant des écosystèmes où les startups et les petites entreprises peuvent prospérer, adaptés aux besoins uniques des communautés de montagne.

Officiellement lancé à Bruxelles les 26 et 27 mai 2025, pour 4 ans, le projet associe des partenaires espagnol, français, polonais, portugais, roumain, serbe et macédonien pour échanger des bonnes pratiques sur l’innovation et renforcer la coopération régionale.

Une action dans le massif des Vosges

Avec la participation de la Région Grand Est, c’est plus particulièrement le territoire du massif des Vosges qui sera ciblé dans le cadre de ce projet Interreg Europe. Acteurs institutionnels et de l’innovation se réuniront pour une première rencontre locale dès le 16 juillet 2025 pour partager les bonnes pratiques et difficultés locales, avec pour ambition in fine, d’adapter la stratégie politique qu’est le Pacte des ruralités de la Région aux besoins des habitants et entreprises.

N’hésitez pas à suivre le projet sur différents canaux :

Photo prise par Euromontana


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ERC – Horizon Europe : lancement du projet « GeoNuFE » porté par l’UHA

Publié par Virginie Manfroni le vendredi 20 juin 2025

Économie, industrie, énergie Recherche, innovation, enseignement supérieur

ERC – Horizon Europe : lancement du projet « GeoNuFE » porté par l’UHA

Grand Est-Europe a accueilli dans ses locaux, le 6 juin, la conférence de lancement du projet européen GeoNuFE (Geopolitics of Nuclear Fuel Supply in Europe), sur la géopolitique du nucléaire, porté par l’Université de Haute-Alsace (UHA). Ce projet piloté par Teva Meyer, maître de conférences en géopolitique et géographie et spécialiste du nucléaire à l’UHA. C’est le premier projet financé par le Conseil européen de la recherche (ERC) au sein de l’UHA, une reconnaissance de la qualité de sa recherche.

L’ERC, instrument financier du programme Horizon Europe, soutient la recherche de pointe en Europe et les projets portés par des chercheurs d’excellence. L’initiative portée par Teva Meyer a obtenu une bourse ERC « Starting Grant » d’un montant de 1,5 M€. Cette bourse prestigieuse est octroyée aux jeunes chercheurs prometteurs pour leurs recherches dans les 2 à 7 ans après la fin de leur thèse. Elle récompense un travail majeur et constitue une opportunité importante de renforcer les compétences de l’université sur un sujet stratégique et de favoriser des collaborations internationales.

Ce projet, qui s’étend sur cinq ans, de 2025 à 2030, est axé sur deux questions de recherche :

  • Où réside le pouvoir au sein de la chaîne nucléaire d’approvisionnement ?
  • Comment les perceptions des risques géopolitiques influencent les décisions et les responsables des politiques d’approvisionnement ?

Sous la direction de Teva Meyer, récipiendaire de la bourse de recherche, l’équipe de GeoNuFE composée de plusieurs personnes dont des futurs doctorants, affiliée à l’UHA, et notamment à son laboratoire CRESAT (Centre de recherche sur les économies, les sociétés, les arts et les techniques), effectuera des travaux de recherche à travers l’Europe (en France, au Royaume-Uni, en Finlande, en Hongrie, en Autriche, etc.), tout en collaborant avec les institutions européennes sur les sujets suivants : chaînes d’approvisionnement en combustible nucléaire, transferts de technologie et influence stratégique dans un contexte mondial changeant. La collaboration s’ouvrira aussi à des chercheurs en Amérique du nord, en Asie et en Afrique afin d’élargir les méthodes au-delà de l’Europe.

La conférence organisée à Bruxelles a réuni des panels d’experts et les principaux acteurs concernés autour des grands enjeux géopolitiques liés au nucléaire : représentants d’institutions européennes et internationales, chercheurs, entreprises du secteur et diplomates.

L’événement a donné lieu à des échanges autour des thématiques suivantes :

  • Technologies, innovation et autonomie stratégique : SMR (petit réacteur modulaire), nouveaux combustibles, dépendances et transferts technologiques
  • Politiques et actions concrètes : Quel rôle pour l’Europe dans un marché nucléaire mondialisé ? Quels sont ses leviers d’actions et ses vulnérabilités ? À quel niveau agir (local, national, européen) ?
  • Géopolitique du combustible nucléaire : tensions internationales, sécurité des infrastructures, exploration et exploitation des ressources.

Au travers de ces discussions sur les stratégies, les incertitudes et les perspectives à long terme pour la sécurité énergétique de l’Europe, ce projet illustre également l’importance croissante des territoires dans la construction d’une autonomie énergétique européenne durable et résiliente, notamment dans le contexte de la guerre en Ukraine et de la dépendance énergétique persistante vis-à-vis de puissances étrangères.

Par ici pour un retour plus détaillé et en images sur l’événement


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Bilan d’étape pour le Comité de Liaison Europe Grand Est, un appui aux projets européens de recherche et d’innovation

Publié par Virginie Manfroni le lundi 26 mai 2025

Recherche, innovation, enseignement supérieur

Bilan d’étape pour le Comité de Liaison Europe Grand Est, un appui aux projets européens de recherche et d’innovation

En amont de 360 Grand Est, et alors que Bruxelles prépare les orientations budgétaires et les prochains programmes européens, le Comité de Liaison Europe Grand Est s’est réuni lundi 19 mai 2025, sous la co-présidence de Samuel Bouju, Secrétaire Général aux Affaires Régionales et Européennes, Claude Sturni, Vice-président de la Région Grand Est, délégué au développement économique, de la recherche et de l’innovation et Anne Sander, présidente de Grand Est-Europe, pour dresser un premier bilan de son action. Sa mission : coordonner les projets européens en recherche et innovation à l’échelle du Grand Est.

S’il existe déjà des nombreuses actions et initiatives en région à l’échelle locale, la Région Grand Est, l’Etat et Grand Est-Europe ont créé un lieu d’échange pour construire une stratégie commune et des objectifs structurants à l’échelle régionale basée sur ces financements européens : le « Comité de liaison Europe Grand Est » (CLEGE).

La mise en place du CLEGE fait suite au courrier commun adressé aux préfets de région et aux présidents des conseils régionaux, par Mesdames Sylvie Retailleau, ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, et Carole Delga, présidente de Régions de France, où elles demandaient la mise en place d’un comité de liaison Europe dans chaque région française afin d’assurer la coordination et la mobilisation de l’ensemble des acteurs de l’accompagnement pour améliorer la participation des communautés scientifiques et technologiques françaises, publiques et privées, au programme-cadre européen Horizon Europe. Ce sont aussi des lieux de réflexion pour le prochain programme-cadre en cours de préparation et qui débutera en 2028.

En réponse aux défis européens en matière de recherche et d’innovation et en partenariat avec les universités, les collectivités territoriales, l’agence d’innovation, les entreprises, le CLEGE vise donc à articuler encore plus efficacement les actions aux niveaux régional, national et européen. De nombreux chantiers sont à mener dans un contexte d’évolutions significatives des financements européens : enjeux de soutien au montage de projets européens structurants, stratégie d’influence sur des thématiques prioritaires, réflexions sur l’avenir des financements européens de la recherche et de l’innovation…

Lancé en novembre 2024, le Comité de liaison Europe Grand Est s’est réuni le lundi 19 mai à Strasbourg dans un contexte d’évolutions significatives des instruments financiers européens pour la R&I. En présence d’une grande partie des acteurs opérationnels (Université de Lorraine, Université de Reims Champagne-Ardenne, Université de Strasbourg, Université de Technologie de Troyes, Eurométropole de Strasbourg, CCI Grand Est, Région académique Grand Est, etc), la rencontre a permis de présenter les premières actions menées depuis son lancement et d’orienter les prochaines actions du CLEGE auprès des acteurs de terrain du Grand Est et à Bruxelles pour les prochains mois dans le cadre de son rôle de mobilisation au service de l’écosystème régional de recherche et d’innovation.


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