Découvrez les appels à projets du programme Eurostars-3

Découvrez les appels à projets du programme Eurostars-3

Publié par Mathis Nouvelle le vendredi 8 octobre 2021

Recherche, innovation, enseignement supérieur

Découvrez les appels à projets du programme Eurostars-3

Le programme Eurostars-3 vient d’être lancé dans le cadre d’Horizon Europe pour soutenir les PME innovantes, à fort potentiel de croissance et engagées dans des projets collaboratifs.

Faisant suite à Eurostars-2 financé par le programme Horizon 2020, Eurostars-3 est une initiative mise en œuvre par la Commission européenne dans le cadre d’Horizon Europe, le programme-cadre de recherche et innovation de l’Union européenne, et par le réseau public Eureka, pour la coopération internationale en matière de recherche et d’innovation. Présent dans plus de 45 pays, ce réseau soutient et coordonne les PME dans leurs investissements en R&D.

Avec un budget de 300 millions € pour l’année 2021, le programme a pour objectif d’encourager les PME européennes à construire des partenariats leur permettant de faire face aux difficultés qui leurs sont spécifiques : obstacles pour pénétrer de nouveaux marchés, difficile accès aux financements, faible intensité de R&D, pénuries de compétences. Ces partenariats peuvent associer les PME, les universités, les organismes de recherche et des grandes entreprises.

Compte tenu de leur rôle clef pour faire face aux défis économiques, sociaux et environnementaux, les PME candidates doivent proposer des projets visant à développer de nouveaux produits, processus et services dont la phase de développement est de trois ans maximum, la commercialisation devant intervenir dans les deux ans suivant la fin du projet. Les dépenses directement liées au développement de l’innovation (activités de recherche industrielle et de développement expérimental) sont financées dans le cadre de ce programme, étant entendu que chaque partenaire de projets lauréats est financé par son financeur national, soit en France par Bpifrance.

Avec des résultats prometteurs, ce programme peut présenter un fort intérêt pour les PME du Grand Est : en effet, grâce au programme Eurostars, les entreprises bénéficiaires montrent une augmentation moyenne de 15 % de leur chiffre d’affaires annuel. De plus, 69 % des entreprises disent avoir pénétré de nouveaux marchés et affirment que les relations initiées dans le cadre du partenariat de recherche et innovation se transforment en relations commerciales.

Avec deux appels à projets par an sur toute la période du programme « Horizon Europe » 2021- 2027, la plateforme d’appels à projets est actuellement ouverte, et ce jusqu’au 4 novembre 2021.


Lire la suite

Retour au blog Partager : Facebook Twitter

Horizon Europe : priorités 2022 de l’ERC

Publié par MEGESolene le lundi 9 août 2021

Recherche, innovation, enseignement supérieur

Horizon Europe : priorités 2022 de l’ERC

Suite à l’adoption de son deuxième programme de travail par la Commission européenne en juillet 2021, le Conseil européen de la recherche va mettre à disposition de la recherche exploratoire plus de 2,4 milliards d’euros en 2022.

Avec plus de 10 000 chercheurs soutenus par l’Union européenne depuis sa création en 2007, le Conseil européen de la Recherche (ERC) vise à soutenir des projets de recherche, dans tous les domaines de la science et de la technologie, sans aucune contrainte thématique préétablie. Intégré au pilier 1 « Science d’excellence » du programme Horizon Europe, l’ERC fonctionne selon des critères de sélection basés principalement sur l’excellence scientifique, la nature révolutionnaire des recherches, l’ambition et la faisabilité des propositions scientifiques. Aussi, et à condition de travailler au sein de l’Union européenne, tous les scientifiques, quels que soient leur nationalité et leur domaine scientifique de recherche, sont éligibles à ces bourses.

Le programme de travail 2022 de l’ERC consacre 2,4 milliards € à sa deuxième année de mise en œuvre avec ce budget annuel qui est le plus important jamais alloué aux subventions de l’ERC. Plus de 85% de ce budget est dédié à des projets individuels, d’une durée maximale de 5 ans. Le reste sera alloué à des projets collaboratifs de 2 à 4 partenaires, pour une durée maximale de 6 ans.

Dans ce programme de travail 2022, deux critères sont déterminés comme essentiels pour espérer être retenus :

  • Les projets proposés doivent accorder une place importante aux principes de la science ouverte en permettant une diffusion large et équitable des résultats des recherches ;
  • Les établissements d’accueil des boursiers ERC doivent disposer d’un plan égalité femmes-hommes ou d’un document stratégique équivalent au moment de la signature de la subvention et pour la durée du projet.

Pour 2022, l’ERC finance des projets au travers de quatre grandes catégories d’appels à proposition publiés ici :

  • « PoC » (Proof-of Concept): des financements additionnels pour permettre aux lauréats d’explorer le potentiel d’innovation de résultats prometteurs issus de projets ERC en cours ou terminés récemment, ouvert à partir du 15/07/2021, date de clôture le 14/10/2021.A noter : un deuxième appel devrait ouvrir en novembre 2021 pour être clôturé au printemps 2022.
  • « Synergy grants » (projets collaboratifs de deux à quatre chercheurs/chercheuses pour résoudre conjointement des problèmes de recherche ambitieux non résolus par les chercheurs/chercheuses individuels et leurs équipes) : ouvert à partir du 15/07/2021, date de clôture le 10/11/2021.
  • « ERC Starting grants » (soutien aux jeunes chercheurs/chercheuses prometteurs pour leurs recherches dans les 2 à 7 ans après la fin de leur thèse) : ouvert à partir du 23/09/2021, date de clôture le 13/01/2022.
  • « ERC Consolidator grants » (soutien aux jeunes chercheurs/chercheuses pour consolider leur équipe et leur programme de recherche) : ouvert à partir du 19/10/2021, date de clôture le 17/03/2022.
  • « ERC Advanced grants » (chercheurs/chercheuses confirmés) : ouvert à partir du 20/01/2022, date de clôture le 28/04/2022.

Au terme de procédures de sélection conduites par des panels de scientifiques de renommée internationale, les financements octroyés par l’ERC devraient pouvoir soutenir environ 1100 scientifiques et universitaires de l’Union européenne et des pays associés. La Commission européenne estime par ailleurs que ces subventions attribuées au travers de l’ERC permettront de créer près de 8000 emplois pour des doctorants, des post-doctorants, et d’autres scientifiques qui pourraient intégrer les différentes équipes de recherche bénéficiaires des financements ERC.

Enfin, pour accompagner au mieux les scientifiques français qui souhaitent candidater aux bourses ERC, le Ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation (MESRI) a mis en ligne sur son site Horizon Europe, une nouvelle rubrique dédiée entièrement aux informations du Point de Contact National ERC : nombre d’informations et de conseils aux candidats y sont disponibles.


Lire la suite

Retour au blog Partager : Facebook Twitter

L’UE soutient les femmes qui innovent dans les technologies de rupture

Publié par MEGESolene le vendredi 6 août 2021

Recherche, innovation, enseignement supérieur

L’UE soutient les femmes qui innovent dans les technologies de rupture

La Commission européenne a lancé, en juillet, un programme pilote « Women Tech EU » pour soutenir financièrement les femmes qui dirigent des start-up innovantes dédiées aux technologies de rupture.

Initiative qui s’inscrit dans le cadre du programme Horizon Europe, l’outil « Women Tech EU » vise à réduire les inégalités femme-homme dans l’innovation en aidant des nouvelles structures dirigées par des femmes à se positionner à la pointe des technologies de rupture sur le long terme. « Women Tech EU » fait partie intégrante du pilier 3 d’Horizon Europe et est financé par le volet « Ecosystème européen d’innovation ». Ce pilier 3 comprend aussi le conseil européen de l’innovation (EIC), la référence pour développer des innovations de rupture, qui soutient également les start-up innovantes dirigées par des femmes par le biais de son outil « accélérateur ». Mais « Women Tech EU » propose un soutien plus important en apportant un appui dès le stade de création de la start-up, et en offrant à ces femmes un accompagnement et un mentorat pour faciliter la création d’entreprises et la mise en réseau des porteurs de projets.

La mise en en place de « Women Tech Eu » intervient alors que les dernières données disponibles montrent, selon la Commission européenne, que seulement 15 % des start-up innovantes sont fondées ou co-fondées par des femmes, et à peine 6 % ont des équipes fondatrices entièrement féminines. Des inégalités sont aussi constatées au niveau des investissements de départ, essentiels au lancement des activités d’innovation : en Europe, seulement 5 % environ du capital-risque va à des équipes mixtes et seulement 2 % à des équipes entièrement féminines. Fondées sur l’innovation et les avancées scientifiques, les start-up de technologie de rupture font face par ailleurs à des cycles de recherche et développement plus longs, impliquant un temps et un capital de construction plus importants qu’une start-up d’un secteur différent aux technologies de rupture. Un soutien financier spécifique peut donc être d’autant plus déterminant.

Afin de combler cet écart femme-homme dans l’innovation et pour augmenter l’implication des femmes dans l’écosystème européen des technologies de rupture, la Commission européenne a donc lancé un premier appel à proposition pilote, HORIZON-EIE-2021-SCALEUP-01 : jusqu’à cinquante start-up dirigées par des femmes pourraient être sélectionnées et bénéficier d’un soutien financier à hauteur de 75 000 euros. La date de clôture de cet appel est fixée au 10 novembre 2021.


Lire la suite

Retour au blog Partager : Facebook Twitter

Bientôt une identité numérique unique pour tous les européens ?

Publié par MEGESolene le mardi 6 juillet 2021

Recherche, innovation, enseignement supérieur

Bientôt une identité numérique unique pour tous les européens ?

La Commission européenne a proposé le 3 juin 2021, un projet de règlement pour mettre en place une identité numérique fiable et sécurisée pour tous les citoyens, résidents et entreprises de l’Union européenne.

Alors que l’Union européenne affiche sa ferme volonté de devenir un leader mondial dans le secteur du numérique, la « boussole numérique » présentée par la Commission européenne en mars 2021 a fixé de grands objectifs pour 2030, dont la mise en place d’une identité numérique unique, un des préalables à l’accès de services publics bientôt disponibles en totalité en ligne. C’est dans cette perspective que la Commission européenne a donc présenté le système d’identification numérique envisagé : un « portefeuille européen d’identité numérique » permettant d’effectuer les mêmes démarches, partout au sein de l’Union européenne, que ce soit dans son pays d’origine ou dans un autre Etat membre.

Le déploiement de cette identité numérique européenne s’appuie sur le règlement eIDAS adopté en 2014 pour définir la base des procédures électroniques transfrontières pour l’identification, l’authentification et la certification de site internet au sein de l’Union européenne. Ainsi, le portefeuille numérique permettrait de prouver son identité grâce à une identification numérique nationale reconnue dans toute l’Europe, à partir de son téléphone par exemple. Il permettrait à chaque citoyen qui souhaite s’en doter, de partager des documents ou d’accéder à des services en ligne, publics ou privés, au sein de l’Union européenne. L’utilisateur pourrait ainsi prouver certaines informations personnelles (âge, nationalité, adresse…) tout en gardant la possibilité de partager ses informations ou documents avec des tiers et en disposant d’une traçabilité de leur utilisation.

Cette authentification électronique simple et rapide d’utilisation évitera de partager inutilement des données à caractère personnel et de passer par les nombreuses autres démarches d’identification habituelle qui doivent être faites suivant le service utilisé (compte bancaire, déclaration fiscale, inscription à l’université, location de voiture, etc). Le portefeuille numérique devrait faciliter la mobilité de tous les citoyens, qu’ils soient travailleurs, touristes ou étudiants. Outre cette identification numérique, ce portefeuille devrait également permettre aux citoyens de stocker et de gérer des données d’identification et des documents officiels sous format électronique (permis de conduire, prescription médicale ou diplôme par exemple).

En parallèle de ce cadre juridique, la Commission européenne a également recommandé aux Etats membres de concrétiser cette initiative au plus vite : pour ce faire, elle souhaite que les Etats membres proposent, d’ici à septembre 2022, une boite à outils commune contenant des normes de sécurité et des spécifications techniques et fonctionnelles pour cette identité numérique unique. Cette boite à outils permettra alors aux Etats membres de convenir d’un cadre technique qui pourra ensuite être testé au travers de projets pilotes. Par ailleurs, les Etats membres pourraient bénéficier de financements issus du programme « Europe numérique » pour développer et soutenir la mise en œuvre du cadre européen relatif à l’identité numérique.

A l’ère du numérique et face à l’accélération de la numérisation des services, ce projet devra également franchir une étape essentielle : gagner la confiance des citoyens européens. Alors que les discussions avec les Etats membres ont commencé et que les négociations législatives devraient débuter à l’automne 2021, tout citoyen ou organisme intéressé est invité à donner son avis sur cette proposition de règlement au travers d’une consultation publique ouverte jusqu’au 30 août 2021 : « Système d’identification numérique de l’UE pour les transactions en ligne à travers l’Europe ». La synthèse des contributions de cette consultation pourra ainsi alimenter les débats entre les co-législateurs.


Lire la suite

Retour au blog Partager : Facebook Twitter

Horizon Europe : 14,7 milliards d’euros pour la recherche et l’innovation en 2021-2022

Publié par MEGESolene le vendredi 2 juillet 2021

Recherche, innovation, enseignement supérieur

Horizon Europe : 14,7 milliards d’euros pour la recherche et l’innovation en 2021-2022

La Commission européenne a adopté, le 16 juin 2021, le programme de travail général d’Horizon Europe qui énonce, pour chaque volet du programme, les objectifs et les domaines pour lesquels des financements d’un total de 14,7 Md€ seront disponibles en matière de recherche et d’innovation pour 2021-2022.

Avec une attention spécifique portée aux actions contribuant à la neutralité climatique et avec la volonté de faire de l’Union européenne le leader dans le secteur du numérique, le programme de travail 2021-2022 d’Horizon Europe allouent des fonds notamment aux priorités suivantes :

  • environ 5,8 Md€ investis pour soutenir le Pacte vert pour l’Europe et l’engagement pris par l’UE de faire de l’Europe le premier continent climatiquement neutre d’ici à 2050,
  • environ 4 Md€ orientés vers le développement des technologies numériques pour contribuer à la décennie numérique de l’Europe,
  • environ 1,9 Md€ pour participer à la relance après la crise sanitaire.

Le programme de travail 2021-2022 prévoit aussi des fonds pour soutenir la coopération dans la recherche européenne et mondiale afin de contribuer à une coopération internationale stratégique, ouverte et réciproque, pour un impact plus important.

Suite à la diffusion du programme de travail, la Commission européenne a également mis en ligne un nouvel outil d’accompagnement pour les porteurs de projet : le guide du programme Horizon Europe. Celui-ci comporte des informations majeures et vise à rassembler en un document l’essentiel à connaître pour déposer un projet dans le cadre d’un appel Horizon Europe : des informations sur le contexte global d’Horizon Europe, les volets spécifiques du programme, les différents aspects transversaux mais aussi des définitions utiles pour comprendre comment préparer son projet. Ce guide comprend aussi la liste des pays éligibles au financement d’Horizon Europe.

La publication du guide du programme est intervenue à un moment clé alors que les ouvertures d’appels à proposition se multiplient depuis le 22 juin 2021 : en moins de deux semaines, plus de 400 appels à proposition ont été lancés, que ce soit pour des projets avec l’EIC (Conseil européen de l’innovation), ou pour des actions Marie-Curie, mais aussi pour tous les clusters du pilier 2. Au total, ce sont plus de 800 appels à proposition qui seront ouverts jusqu’à fin 2022. Tous ces appels à proposition, ouverts ou annoncés, sont consultables sur le portail des offres et financements de la Commission européenne.

Pour la plupart des appels à proposition ouverts, les dates de clôture s’étalent tout au long de l’automne 2021. Les projets retenus participeront à accélérer les transitions écologiques et numérique, à assurer une reprise durable et à construire des écosystèmes d’innovation européens plus connectés et plus efficaces pour renforcer l’espace européen de la recherche.


Lire la suite

Retour au blog Partager : Facebook Twitter

Les universités européennes au cœur de la construction de l’espace européen de l’éducation

Publié par MEGESolene le jeudi 3 juin 2021

Recherche, innovation, enseignement supérieur

Les universités européennes au cœur de la construction de l’espace européen de l’éducation

Les ministres européens en charge de l’enseignement supérieur ont adopté le 17 mai 2021 des conclusions importantes pour faire de l’initiative « Universités européennes » un des éléments phare de concrétisation de l’espace européen de l’éducation d’ici à 2025.

Lancée en 2019 dans le cadre du programme Erasmus+ (action clé 2 – alliance de la connaissance), l’initiative « universités européennes » vise la construction d’alliances entre universités de plusieurs pays, présentées par la Commission européenne comme les universités de demain, promouvant les valeurs européennes et accroissant la compétitivité de l’enseignement supérieur européen. Cette initiative participe à la concrétisation de la vision de l’espace européen de l’éducation souhaité par la Commission européenne d’ici à 2025 : il s’agit là de mettre en œuvre de nouvelles initiatives, des investissements accrus et une coopération renforcée entre Etats membres pour permettre à tous les européens de bénéficier du meilleur niveau d’éducation et de formation qui soit, mais aussi de profiter de l’offre éducative étendue de l’Union européenne quel que soit leur âge, et ainsi pouvoir prétendre à un emploi dans toute l’Europe.

Les alliances d’universités européennes sont vues comme un moteur de la transformation du paysage universitaire et de la recherche. En effet, les universités européennes aspirent à créer une nouvelle génération d’Européens créatifs, capables de coopérer dans différentes langues, au-delà des frontières et des disciplines, pour relever à la fois les défis sociétaux de l’Europe et également pour combler les pénuries de compétences auxquelles les Etats membres sont confrontés.

L’initiative « universités européennes » représente aujourd’hui 41 alliances d’universités qui vont être pleinement mises en œuvre au cours de la nouvelle période de programmation 2021-2027. Sur le territoire du Grand Est, l’Université de Strasbourg et l’Université de technologie de Troyes ont été à l’initiative de deux alliances d’universités européennes, respectivement « Epicur » et « EUt+ ».

Les 41 universités européennes en déploiement associent au total près de 280 établissements d’enseignement supérieur de tous les États membres et au-delà. Chaque alliance est composée en moyenne de sept établissements d’enseignement supérieur. Elles proposent différentes actions intéressantes, par exemple la création de campus virtuels interuniversitaires, ou encore la dispense de formations mixtes conjointes et des unités d’enseignement communes intégrées dans les programmes de toutes les universités membres.

Plusieurs pistes ont été identifiées lors du Conseil de l’Union européenne du 17 mai 2021 pour que les alliances d’universités européennes puissent participer pleinement au renforcement de la coopération au sein de l’espace européen de l’éducation et celui de la recherche :

  • Créer des diplômes européens ;
  • Etablir des systèmes de recrutement conjoints d’enseignants et de chercheurs pour assurer une véritable « circulation des cerveaux » dans toute l’Europe ;
  • Soutenir l’apprentissage tout au long de la vie en définissant un cadre commun en matière de diplômes et de standards européens pour les microcertificats (formation courte et professionnalisante développée en réponse à l’évolution des besoins professionnels et sociétaux).

Enfin, le Conseil de l’Union européenne a souhaité que la Commission européenne puisse établir un rapport sur les premiers résultats de l’initiative, d’ici fin 2021. Il a souligné une enquête récente qui a montré que les membres des 17 premières universités européennes, retenues lors du premier appel à projets Erasmus+ lancé en 2019, considéraient que leur appartenance à une alliance les a aidés non seulement à surmonter la crise sanitaire, mais aussi à se rétablir plus rapidement en mettant en commun leurs ressources et leurs atouts.

En parallèle, la Commission européenne a, quant à elle, adopté une communication sur « L’approche mondiale de la recherche et de l’innovation » visant à garantir un rôle majeur de l’UE dans les partenariats internationaux entre les « meilleurs cerveaux » et des solutions novatrices aux défis écologiques et numériques ainsi que dans les domaines de la santé et de l’innovation. Ces partenariats multilatéraux devraient permettre de mobiliser les investissements et de coordonner les politiques et les programmes à l’échelle mondiale. A l’instar de ce qui a été mis en place en réponse face à la pandémie de coronavirus, l’UE souhaite donc ainsi améliorer l’accès aux connaissances scientifiques et mutualiser les ressources, en s’appuyant sur deux objectifs principaux : d’une part, créer un environnement de recherche et d’innovation fondé sur des règles et des valeurs pour faciliter la collaboration des chercheurs ; d’autre part garantir une réciprocité et des conditions de concurrence égales dans la coopération internationale en matière de recherche et d’innovation.


Lire la suite

Retour au blog Partager : Facebook Twitter

« Europe numérique », le programme de déploiement des technologies numériques

Publié par MEGESolene le mercredi 5 mai 2021

Recherche, innovation, enseignement supérieur

« Europe numérique », le programme de déploiement des technologies numériques

Le programme « Europe numérique », premier programme européen entièrement dédié à la transformation numérique de la société et de l’économie européennes, a été définitivement adopté le 29 avril 2021.

Alors que la recherche et l’innovation dans le domaine numérique est financée depuis de nombreuses années par le programme cadre dédié, « Horizon Europe » aujourd’hui, son prédécesseur « Horizon 2020 » auparavant, les possibilités de financements européens pour déployer les solutions technologiques développées étaient rares. C’est pour combler ce manque que le programme « Europe numérique », connu également sous son nom en anglais « Digital Europe », a été conçu. Il est doté de 7,6 milliards d’euros pour la période 2021-2027 et s’applique avec effet rétroactif au 1er janvier 2021.

En contribuant à l’accélération de la reprise économique, ce nouveau programme tend à défendre l’avenir de l’Europe, son indépendance technologique, la compétitivité de ses économies, sa transition énergétique et sa capacité d’innovation. Outil important, il vise le déploiement de capacités et de solutions technologiques, telles que l’intelligence artificielle (IA), les supercalculateurs, la cybersécurité ou les plateformes de données.

Pour mettre en place des services numériques de pointe hautement performants et sûrs pour tous les citoyens et toutes les entreprises de l’UE, le programme « Europe numérique » finance des projets dans cinq domaines :

  • Le calcul à haute performance et le traitement de la donnée : 2,226 milliards €
  • L’intelligence artificielle : 2,061 milliards €
  • La cybersécurité : 1,649 milliard €
  • Le déploiement des capacités numériques et interopérabilité, la transformation numérique des services publics : 1,072 milliard €
  • Les compétences numériques avancées: 577 millions €

Le programme « Europe numérique » est mis en œuvre au moyen de quatre programmes de travail thématiques pluriannuels pour les actions dans les secteurs du calcul à haute performance et de la cybersécurité, pour les activités reliées à l’IA, au traitement de données, ou encore à l’acquisition de compétences numériques. Un de ces programmes est spécifiquement dédié au déploiement des EDIH (European Digital Innovation Hubs).

Les EDIH sont définis comme des pôles d’innovation numérique déployés au niveau régional, regroupant des acteurs constitués en guichet unique capable de connecter entreprises et administrations, aux moyens et aux écosystèmes dont elles ont besoin pour réussir leur transformation numérique. Les EDIH visent à proposer une offre d’accompagnement et de réseautage au moins sur l’une des trois technologies clés que sont : l’IA, la cybersécurité et/ou le calcul à haute performance. Le programme prévoit également la mise en place d’un réseau interrégional européen de EDIH selon un processus en deux temps :

  • une première phase avec une présélection nationale par les États membres par un appel à manifestation d’intérêt (AMI EDIH) : en France, cette procédure a eu lieu du 22 juillet au 30 septembre 2020 et 17 projets nationaux ont été retenus, dont un basé dans le Grand Est ;
  • une deuxième phase en vue de la sélection au niveau de l’Union européenne, par un appel à projet (AAP EDIH) ouvert aux seuls candidats présélectionnés au sein de leur Etat membre : cet appel, reporté à deux reprises déjà, est à présent annoncé pour fin mai 2021.

Pour mieux répondre à la transversalité des enjeux numériques, « Europe Numérique » devient ainsi un instrument financier complémentaire d’autres programmes européens existants : Horizon Europe co-finance la R&I, le Mécanisme pour l’Interconnexion en Europe co-finance la connectivité numérique, la politique de cohésion et les plans nationaux de relance (abondés par la Facilité pour la relance et la résilience) co-financeront aussi ce défi important pour l’inclusion et la compétitivité des territoires.

En conclusion, ce tout premier programme dédié à la transformation numérique de l’Union européenne va être mis en œuvre dans une période charnière où le numérique est devenu omniprésent dans nos vies et dans nos usages quotidiens. Le programme est d’autant plus intéressant qu’il vise une sécurité numérique paneuropéenne et vise à réduire les inégalités entre les Etats membres, entre les territoires et entre les citoyens de l’UE. Il devrait donc être porteur de véritables opportunités économiques, notamment pour le Grand Est et ses acteurs de terrain engagés dans la voie de la transition numérique.

 

 


Lire la suite

Retour au blog Partager : Facebook Twitter

Intelligence artificielle : un règlement européen pour protéger et rassurer 

Publié par MEGESolene le mardi 4 mai 2021

Recherche, innovation, enseignement supérieur

Intelligence artificielle : un règlement européen pour protéger et rassurer 

La Commission européenne a présenté le 21 avril 2021 le premier cadre juridique européen sur l’Intelligence artificielle et ses utilisations dangereuses, accompagné d’un nouveau plan coordonné avec les Etats membres pour faire de l’Europe un pôle d’excellence et de confiance dans le domaine de l’IA.

Dans la continuité du livre blanc sur l’intelligence artificielle (IA) publié en 2020 qui fixait les grandes orientations de l’Union européenne en matière d’IA, la Commission européenne a présenté un texte pour réglementer les usages de l’IA. Ce projet de règlement répond à deux objectifs essentiels : créer un écosystème d’excellence pour garantir les investissements dans ces technologies et favoriser la confiance en veillant à minimiser les risques que l’IA pourrait poser. Cet enjeu est d’autant plus primordial que les usages et l’intégration de l’IA sont de plus en plus présents dans de nombreux secteurs au quotidien : de la santé aux transports en passant par les réseaux sociaux, de nombreuses technologies sont capables aujourd’hui de reproduire des comportements considérés comme « intelligents » par les humains.

Aussi, pour garantir la sécurité et les droits fondamentaux des citoyens et des entreprises, tout en consolidant l’utilisation de l’IA et les innovations en la matière, le texte présenté adopte une approche basée sur 4 niveaux de risque.

1.Le risque minime

Ce volet concerne la grande majorité des systèmes d’IA, par exemple les jeux vidéo ou les filtres de reconnaissance de spams, qui constituent les applications présentant un risque minime, voire nul, pour les droits ou la sécurité des citoyens : elles échapperaient donc à toute obligation.

2. Le risque limité

Pour les systèmes d’IA dont l’usage revêt un risque limité, ils seraient soumis uniquement à des obligations de transparence, notamment en notifiant aux utilisateurs qu’ils interagissent avec une machine afin de pouvoir décider en connaissance de cause de poursuivre ou non. Les images ou vidéos modifiées et générées avec l’aide de l’IA seraient également obligées de l’afficher. Les « agents conversationnels », appelés « chatbots » (discussions robotisées, une forme courante d’intelligence artificielle utilisée sur un réseau social ou sur un service de messagerie, particulièrement pour la relation client-entreprise), devraient par exemple également informer les utilisateurs qu’ils ne sont pas de vraies personnes.

3. Le risque inacceptable

Ce risque concerne les systèmes d’IA qui représentent une menace évidente pour la sécurité des personnes et dont les usages sont jugés contraires aux droits fondamentaux, comme le fait de manipuler le comportement, l’opinion ou les décisions humaines pour priver les utilisateurs de leur libre arbitre. Le recours à ces systèmes d’IA serait donc interdit.

4. Le risque élevé

Ce risque, le plus encadré, concerne les technologies et applications qui interfèrent avec des domaines importants de la vie (ex. les logiciels d’éducation ou de formation professionnelle, l’aide au recrutement ou les logiciels inclus dans les voitures autonomes ou encore les systèmes d’identification biométrique à distance). Les applications à haut risque seraient encore autorisées, mais en respectant six grandes exigences en matière de qualité des données, de documentation technique ou encore de contrôle humain. Elles devraient aussi se soumettre à un test de conformité avant leur mise sur le marché.  Les systèmes d’identification biométrique à distance fondés sur l’IA sont considérés comme à haut risque et donc soumis à des obligations strictes : leur utilisation en temps réel dans l’espace public aux fins du maintien de l’ordre serait en principe interdite, sauf en cas d’exceptions strictement définies et réglementées.

De plus, le règlement crée un Comité européen de l’intelligence artificielle composé de vingt-sept autorités nationales et de l’autorité de protection des données des institutions européennes (EDPS), pour rédiger des lignes directrices pour les États membres dont dépendra l’application du texte final.

 

Par ailleurs, deux autres textes ont également été présentés par la Commission européenne pour compléter cette approche européenne de l’excellence dans le domaine de l’IA :
  • Un nouveau règlement, remplaçant la Directive « machines », pour mettre en conformité les équipements et machines de nouvelles générations : ce texte vise à assurer la sécurité requise aux utilisateurs et consommateurs en garantissant une intégration sûre des systèmes d’IA dans les machines.

Le plan coordonné de l’Europe en matière d’IA réactualisé (alors que le premier plan avait été publié en 2018) : ce plan actualisé vise à accélérer les investissements et favoriser l’excellence, la compétitivité et l’innovation dans les technologies de l’IA, notamment dans des secteurs technologiques à « fort impact », comme la santé ou l’agriculture. Ce plan sera en partie financé par les programmes Europe numérique et Horizon Europe ainsi que par la facilité pour la reprise et la résilience, qui prévoit de consacrer 20 % du budget au numérique. Ce plan coordonné décrit par ailleurs les réorientations et les investissements nécessaires au niveau des États membres pour renforcer la position de premier plan de l’Europe dans le développement d’une IA centrée sur l’humain, durable, sûre, inclusive et digne de confiance.

Avec ce premier cadre juridique pour réglementer l’IA, la Commission européenne montre sa détermination à encadrer les domaines clés de l’économie européenne, que ce soit dans la cybersécurité, la protection des données personnelles, ou encore l’intelligence artificielle. Cette proposition s’inscrit en effet dans une dynamique de réglementation du numérique affichée depuis plus d’un an par l’Union européenne. En participant à renforcer la souveraineté numérique de l’UE, ce règlement tend à établir une autre norme mondiale, comme cela a été fait par exemple dans un autre domaine avec le désormais très connu « RGPD » (Règlement général sur la protection des données).

Enfin, ces propositions de nouvelles normes européennes rencontrent parfaitement les grandes orientations que la Région Grand Est s’est elle-même fixée en matière d’IA dans son Plan régional en faveur de l’Intelligence Artificielle présenté dès juin 2019 : ce plan, élaboré en lien avec l’Agence régionale d’innovation et de prospection internationale, Grand E-Nov+, visait à répondre à un besoin de structuration de la filière numérique dans le Grand Est et concernait trois secteurs prioritaires : l’Industrie du Futur, la bioéconomie et la santé. A l’instar de l’ambition européenne, il s’agit pour le Grand Est de devenir, au travers de ce plan, un territoire d’excellence reconnu en intelligence artificielle appliquée dans des domaines ciblés.


Lire la suite

Retour au blog Partager : Facebook Twitter

Programme 2021 de l’EIC : la référence pour financer les innovations de rupture

Publié par MEGESolene le mardi 4 mai 2021

Recherche, innovation, enseignement supérieur

Programme 2021 de l’EIC : la référence pour financer les innovations de rupture

Nouveauté du programme Horizon Europe, le Conseil Européen de l’Innovation (EIC) et ses différents programmes vont permettre de financer toutes les étapes clés d’une innovation de rupture.

Doté d’un budget de plus 10 milliards € sur la période 2021-2027, le Conseil Européen de l’Innovation (EIC) est l’un des instruments principaux du pilier 3 d’Horizon Europe « Europe Innovante ». Lancé en mars 2021, l’EIC est un guichet unique dédié aux innovations prometteuses à haut risque via deux volets : « l’éclaireur » et « l’accélérateur ». Il est destiné aux chercheurs, entrepreneurs et entreprises développant des projets à fort potentiel d’innovation, en particulier dans l’innovation de rupture, avec l’objectif de passer des découvertes scientifiques les plus prometteuses à des entreprises capables de se développer rapidement.

L’EIC fonctionne par la publication d’appels à projets « bottom-up » et « top-down » avec pour objectif de financer le déploiement de produits ou services innovants dans tous les secteurs (appels à projets « Open ») ou sur des thématiques jugées prioritaires (appels à projets « Challenges »), notamment dans les domaines du numérique, du Pacte vert ou de la santé. Les subventions seront gérées par la nouvelle agence exécutive pour les PME « EISMEA » (European Innovation Council and SME Executive Agency) qui remplace, depuis le 1er avril 2021, l’ancienne agence EASME.

Avec un budget de 1,5 milliards €, le programme de travail 2021 de l’EIC vise à soutenir l’émergence, le déploiement et la mise sur le marché de technologies et d’innovations de rupture, autour de trois actions principales :

  • EIC Pathfinder / éclaireur : réservé aux phases initiales de développement pour explorer des domaines de recherche et des thématiques susceptibles de déboucher sur des technologies de pointe, en particulier pour les technologies émergentes de rupture ;
  • EIC Transition : réservé à la maturation et à la transition vers le marché pour soutenir les projets de recherche lauréats du Pathfinder et du Conseil européen de la recherche (ERC) les plus prometteurs à s’engager dans l’accélérateur ;
  • EIC Accelerator / accélérateur : soutien au développement et à la croissance des start-up et des PME les plus prometteuses, avec un financement mixte (subvention et investissement en fonds propres). Pour ce type d’action, il s’agit d’appel mono-bénéficiaire.

Les premiers appels ont été ouverts à la fois au titre de l’EIC Pathfinder / éclaireur et au titre de l’accélérateur.

Par ailleurs, l’EIC a vocation également avec l’attribution de prix EIC, à récompenser les plus grands innovateurs européens. Plusieurs appels à candidatures pour des prix de l’innovation sont déjà ouverts pour 2021 :

En matière d’appui, de consolidation et de diffusion des innovations de rupture, l’EIC s’impose comme l’outil financier européen de référence : il propose des outils variés et dispose de moyens diversifiés.


Lire la suite

Retour au blog Partager : Facebook Twitter

Horizon Europe : les priorités stratégiques 2021-2024 sont fixées

Publié par MEGESolene le jeudi 1 avril 2021

Recherche, innovation, enseignement supérieur

Horizon Europe : les priorités stratégiques 2021-2024 sont fixées

La Commission européenne a publié, le 15 mars 2021, le plan stratégique d’Horizon Europe fixant les priorités des 4 premières années de ce programme-cadre R&I, doté d’une enveloppe de 95,5 Md€.

Pour garantir une cohérence et les synergies entre les priorités politiques de l’Union européenne (une Europe verte et climatiquement neutre, une Europe digitale, une Europe résiliente), le Plan de relance européen (Next Generation EU) et le programme cadre pour la recherche et l’innovation Horizon Europe, la Commission européenne a, avec le concours des Etats-membres, élaboré un plan stratégique portant sur les quatre premières années du programme-cadre (2021-2024). Le programme-cadre est structuré en trois piliers et repose sur un socle transversal destiné à renforcer l’espace européen de la recherche.

 

Ce plan stratégique est une nouveauté du programme Horizon Europe : il constitue le fondement des programmes de travail qui donneront lieu aux appels à propositions de 2021 à 2024. Il définit quatre orientations stratégiques clés (Key Strategic Orientations) :

  • KSO 1 « Promouvoir une autonomie stratégique ouverte en dirigeant le développement des technologies digitales et des technologies dites habilitantes, des secteurs et des chaînes de valeur avec l’objectif d’accélérer et de piloter les transitions numérique et verte par le biais d’innovations centrées sur l’humain ».
  • KSO 2 « Restaurer la biodiversité et les écosystèmes européens et gérer la durabilité des ressources naturelles en vue de garantir la sécurité alimentaire ainsi qu’un environnement propre et sain ».
  • KSO 3 « Faire de l’Europe la première économie circulaire fondée sur les technologies numériques, climatiquement neutre et durable par la transformation de sa mobilité, de son énergie, de la construction et de ses systèmes de production ».
  • KSO 4 « Créer une société européenne plus résiliente, plus inclusive et plus démocratique, prête à réagir aux menaces et aux désastres, en répondant aux problèmes d’inégalités, en offrant des soins de santé de haute qualité et en encourageant tous les citoyens à être acteurs des transitions numérique et verte ».

De plus, le plan explicite la contribution des six clusters du pilier 2 « Défis mondiaux et compétitivité industrielle », aux orientations stratégiques et aux impacts visés par le programme. Aussi, chacune de ces orientations stratégiques couvre 3 à 4 domaines d’impact, eux-mêmes liés à des impacts attendus. Elément central d’une nouvelle approche axée sur l’impact dans le programme Horizon Europe, ces attentes décrivent les effets à long terme auxquels la recherche et l’innovation doivent contribuer. Au total, le plan stratégique définit 32 impacts attendus concernant les ambitions sociales, économiques, écologiques et scientifiques de l’Europe. Chaque impact visé est lié à au moins un cluster, pour assurer les synergies entre toutes les composantes du programme Horizon Europe.

Le plan stratégique recense également vingt-neuf partenariats européens co-programmés et cofinancés par l’Union européenne. Ces partenariats porteront sur des enjeux prioritaires tels que l’énergie, les transports, la biodiversité, la santé et l’alimentation.

Au travers de ce plan, la Commission européenne vise donc à favoriser la cohérence entre les programmes de travail biannuels d’Horizon Europe, les priorités de l’UE mais aussi les priorités nationales des Etats membres. Autrement dit, les investissements européens en matière de recherche et d’innovation pour 2021-2024 devront toujours être guidés par les grandes priorités de l’Union européenne : la transition numérique, la transition verte, l’autonomie stratégique et la résilience.

Le règlement du programme, qui a fait l’objet d’un accord informel en décembre 2020, doit encore être présenté au Parlement européen pour adoption avec une application rétroactive au 1er janvier 2021. Compte tenu des retards pris dans l’adoption des différents textes réglementaires du programme, la publication des programmes de travail définitifs et les premiers appels à propositions du programme Horizon Europe sont à présent annoncés pour début mai 2021. Ils seront présentés lors des Journées européennes R&I des 23 et 24 juin 2021.

Malgré tout, certains volets d’Horizon Europe font déjà l’objet de documents finalisés, non adoptés officiellement, en attendant la nécessaire adoption préalable du règlement cadre du programme. Or, ces programmes de travail consolidés pour 2021 et 2022 ont déjà permis d’annoncer des appels à venir pour :

 

Le cycle « Horizon Europe en Grand Est », du 25 mars au 11 mai 2021, permet d’informer tous les acteurs de la recherche et de l’innovation du Grand Est sur la large palette d’opportunités et de thématiques couvertes par ce programme européen.


Lire la suite

Retour au blog Partager : Facebook Twitter