La Commission européenne lance un débat sur le vieillissement en Europe

La Commission européenne lance un débat sur le vieillissement en Europe

Publié par MEGESolene le lundi 1 février 2021

Agriculture, affaires sociales, emploi

La Commission européenne lance un débat sur le vieillissement en Europe

Une consultation publique vient d’être ouverte pour collecter des avis et propositions afin de répondre aux défis démographiques au sein de l’UE.

Pour faire face aux défis posés par le vieillissement progressif de la population au sein de l’UE, la Commission européenne a présenté fin janvier un document d’analyse sur la forme d’un « livre vert ». Ce rapport expose les enjeux principaux au niveau économique et sociétal liés au changement démographique, en vue de l’élaboration ultérieure d’une politique européenne en la matière. Ainsi, ce document analyse les conséquences en matière d’apprentissage tout au long de la vie, de renforcement des systèmes de santé et de soins pour les seniors ou encore de promotion de modes de vie sains.

La première étape de ce débat prend la forme d’une consultation publique ouverte aux parties prenantes et aux citoyens qui souhaitent y participer. Sur la base des réponses reçues, la Commission européenne élaborera ensuite de nouvelles propositions politiques pour renforcer les mesures qui sont déjà mises en place au niveau national et régional.

La vice-présidente de la Commission européenne en charge de la Démocratie et de la Démographie Dubravka Šuica a déclaré lors de la présentation du livre vert qu’elle espère ouvrir un débat « sur les possibilités d’exploiter pleinement le potentiel d’une population vieillissante et les opportunités d’innovation qu’elle présente ».

 


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Appel à candidatures pour le programme des jeunes professionnels en délégation

Publié par MEGESolene le vendredi 8 janvier 2021

Agriculture, affaires sociales, emploi Économie, industrie, énergie Recherche, innovation, enseignement supérieur

Appel à candidatures pour le programme des jeunes professionnels en délégation

Le Service européen pour l’action extérieure (SEAE) a fondé conjointement avec la Commission européenne un programme de stages de haut niveau : le programme des jeunes professionnels en délégation (JPD). Il représente une opportunité pour les jeunes professionnels des États membres de l’UE d’effectuer un stage de 12 mois renouvelable dans des délégations de l’UE du monde entier. Un appel est actuellement ouvert jusqu’au 31 janvier 2021. Pour le cycle actuel 2019-2021, 80 jeunes professionnels sont affectés dans différentes délégations au sein des services du SEAE ou de la Commission européenne.

Les jeunes répondant aux critères suivants sont invités à candidater :

  • Vous êtes ressortissant d’un des États membres de l’UE;
  • Vous êtes titulaires d’au moins un diplôme universitaire équivalant à un master dans un domaine ayant trait aux activités des délégations;
  • Vous possédez une excellente maîtrise de l’anglais et/ou du français; la connaissance d’autres langues est un atout;
  • Vous êtes vivement intéressés et motivés par un travail dans une délégation;
  • Facultatif : vous possédez une expérience professionnelle ou pratiquez une activité para-universitaires telles que le bénévolat ou la publication de travaux
  • Vous justifiez d’une expérience professionnelle maximale de quatre années, dont un an au maximum avec le SEAE, la Commission ou tout autre organe de l’UE et avez entre 22 et 35 ans.

Le SEAE et la Commission européenne financeront au minimum 2 postes de JPD pour la France pour le cycle 2021-2023 : 1 dans la section politique, presse et information (SEAE) et 1 dans les secteurs gestion de l’aide, commerce et économie (Commission).

Les candidatures doivent être déposées en ligne sur une plateforme dédiée, en format PDF. Retrouvez ici toutes les modalités de candidature.


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Emploi : des compétences professionnelles adaptées aux besoins du marché

Publié par MEGESolene le jeudi 17 décembre 2020

Agriculture, affaires sociales, emploi

Emploi : des compétences professionnelles adaptées aux besoins du marché

Le Pacte pour les compétences se concentre sur 14 écosystèmes industriels prioritaires, identifiés comme essentiels pour la relance de l’Europe, et sur lesquels les partenariats entre acteurs publics et privés seront encouragés. 

Lancé officiellement en novembre, cette initiative a pour but de mobiliser tous les acteurs concernés pour faire face ensemble à la transformation du marché du travail et améliorer les compétences des travailleurs concernés par le biais de partenariats sectoriels entre autorités publiques, acteurs industriels et partenaires sociaux. Elle vise notamment à organiser une plateforme d’échange, un pôle de connaissance et un guichet d’information unique sur les leviers financiers disponibles au niveau européen, dont le FEDER et le FSE+, mais également Erasmus +.

Ce pacte pour les compétences concentrera son action sur les écosystèmes industriels stratégiques identifiés dans la nouvelle stratégie industrielle européenne, notamment ceux les plus durement touchés par la crise : la santé, la construction, l’automobile et le tourisme.

L’importance de la filière industrielle automobile dans notre Région est considérable : elle emploie plus de 87 000 salariés, répartis sur 700 sites tout au long de notre territoire. C’est pour cette raison que la Région Grand Est s’est récemment rapprochée du partenariat pour les compétences dans le secteur automobile, dont l’objectif est de créer un cadre opérationnel au niveau européen et d’organiser des formations pour 700 000 salariés dans les années à venir.


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Lancement de la première stratégie LGBTI+ européenne 2020 – 2025

Publié par MEGESolene le jeudi 17 décembre 2020

Agriculture, affaires sociales, emploi

Lancement de la première stratégie LGBTI+ européenne 2020 – 2025

La Commission européenne vient de présenter sa nouvelle stratégie en faveur des droits des personnes LGBTI+ et pour combattre les discriminations à leur encontre

La stratégie présentée début novembre par la Commission européenne pour les cinq prochaines années vise à garantir la sécurité de toutes les personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, transgenres et intersexes (LGBTI+), ainsi que leur pleine participation à la société. Chaque Etat membre est maintenant invité à élaborer son propre plan d’action – s’il n’en dispose pas déjà – pour s’attaquer aux discriminations existantes envers les personnes LGBTI+.

Les actions à mener doivent être axées sur quatre grands piliers : la lutte contre les discriminations, la protection contre les crimes de haine et les discours haineux à l’égard les personnes LGBTI+ (y compris sur internet), la protection des familles dites « arc-en-ciel » (des familles homoparentales ou dans lesquelles un parent se définit comme faisant partie de la communauté LGBTI+) et l’égalité des personnes LGBTI+ dans le monde (en renforçant l’engagement de l’UE en matière d’égalité des droits dans sa politique extérieure).

Pour permettre à tous les citoyens européens de jouir pleinement de leur liberté de circulation dans l’UE et renforcer leur sécurité juridique, cette nouvelle stratégie aborde de manière spécifique les difficultés des personnes LGBTI+ dans des contextes transfrontaliers. Sur ce sujet, la Commission européenne entend présenter une initiative législative sur la reconnaissance mutuelle de la parentalité au sein de l’UE. La reconnaissance mutuelle des partenaires de même genre des différents États membres doit également être abordée.

Selon une étude de l’Agence des droits fondamentaux de l’Union européenne, réalisée l’année dernière, les discriminations fondées sur l’identité de genre et l’orientation sexuelle seraient en augmentation au sein de l’UE. Ainsi, 43% des personnes LGBT ont déclaré se sentir discriminées en 2019, contre 37% en 2012.

Au niveau national, la France a lancé en octobre un Plan pour l’égalité des droits, contre la haine et les discriminations anti-LGBT+ pour la période 2020-2023.


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Insertion professionnelle : vers une «Garantie Jeunes» élargie

Publié par MEGESolene le lundi 14 décembre 2020

Agriculture, affaires sociales, emploi

Insertion professionnelle : vers une «Garantie Jeunes» élargie

Le programme européen de « garantie pour la jeunesse » qui a pour objectif d’assurer aux jeunes européens un « pont vers l’emploi » (ex. formation, apprentissage, stage) va être renforcé : il sera ouvert aux jeunes jusqu’à 29 ans et s’adaptera davantage aux candidats sans formation.

Présentée en juillet dernier par la Commission européenne et soutenue début octobre par le Parlement européen, la proposition du nouveau dispositif de garantie pour la jeunesse vient d’être adoptée par le Conseil de l’UE. Ce programme remplacera ainsi celui instauré en 2014, qui a déjà permis à environ 24 millions de jeunes en Europe de bénéficier d’une expérience et d’une qualification professionnelle à travers un emploi, une formation, un apprentissage ou un stage. Pour les personnes ne travaillant pas et ne suivant pas une formation, une offre doit leur être faite dans les 4 mois qui suivent la fin de leur scolarité ou la perte de leur emploi.

L’objectif de la réforme actuelle est de favoriser l’insertion professionnelle des jeunes, en rehaussant l’âge maximal du bénéficiaire de cette mesure de 24 à 29 ans. Le nouveau dispositif de garantie pour la jeunesse, financé par des fonds européens (essentiellement, le Fonds Social Européen +) et par les Etats membres, prendra en compte les nouvelles compétences requises pour accéder au marché de l’emploi et accompagner les transitions numérique et écologique et fera en sorte de mieux intégrer au programme les femmes, les personnes handicapées ou encore les jeunes vivant en milieu rural.

En France, la « Garantie Jeunes », déclinaison nationale du programme européen « Garantie pour la jeunesse » est mise en œuvre par les Missions Locales.


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Vins d’Alsace et Champagne : ces « indications géographiques » bientôt protégées en Chine

Publié par MEGESolene le lundi 14 décembre 2020

Agriculture, affaires sociales, emploi Économie, industrie, énergie

Vins d’Alsace et Champagne : ces « indications géographiques » bientôt protégées en Chine

Le Parlement européen et le Conseil viennent d’approuver l’accord commercial entre l’UE et la Chine visant à protéger et reconnaître 100 indications géographiques européennes en Chine, ainsi que 100 indications géographiques chinoises au sein de l’UE. Parmi les produits européens reconnus par cet accord figurent les vins d’Alsace et le Champagne, deux « indications géographiques » de notre région qui possèdent également le label français « Appellation d’Origine Contrôlée » (AOC). Au-delà des produits du Grand Est, d’autres indications géographiques comme le Roquefort, le Comté ou le Cognac seront aussi protégés en Chine. Du côté chinois, le thé vert Wuyuan, le riz Panjin ou encore le gingembre Anqiu font partie de la liste des 100 indications géographiques protégées. Avec ses 1,4 milliard d’habitants, la Chine est la troisième destination pour les produits agroalimentaires de l’UE, avec des exportations atteignant 14,5 milliards d’euros en 2019. Les relations commerciales avec ce pays revêtent donc un caractère stratégique. Suite à l’adoption de cet accord commercial par le Parlement européen et le Conseil, l’accord bilatéral devrait entrer en vigueur début 2021. Ensuite, d’ici quatre ans, la liste des indications géographiques protégées sera élargie à 175 produits européens et chinois supplémentaires.


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La Commission européenne appelle à assurer des « salaires minimaux adéquats »

Publié par MEGESolene le lundi 14 décembre 2020

Agriculture, affaires sociales, emploi Économie, industrie, énergie

La Commission européenne appelle à assurer des « salaires minimaux adéquats »

La Commission européenne vient de présenter fin octobre sa proposition de directive pour un cadre commun sur les salaires minimaux, afin de permettre à tous les travailleurs en Europe de vivre dignement de leur travail. Cette proposition de directive ne fixe pas un niveau de salaire minimum pour les États membres. Par contre, elle préconise un rôle plus important des partenaires sociaux dans les négociations salariales, notamment dans les pays où ceci n’est pas encore le cas, ainsi qu’une base juridique plus transparente pour la régulation des salaires, en prenant en compte le coût de la vie, celui du logement et le PIB national de chaque État européen. De plus, la directive proposée prévoit que les États membres présentent chaque année à la Commission européenne un rapport sur la protection offerte par les salaires minimaux.

Actuellement, 21 pays de l’UE, dont la France, disposent d’une législation établissant un salaire minimum, tandis que dans les 6 autres pays, la protection salariale est exclusivement assurée par des conventions collectives. C’est le cas de la Suède et du Danemark qui se sont exprimés contre cette proposition de la Commission européenne. De son côté, la Confédération européenne des syndicats a salué cette directive qui pourrait réduire l’écart salarial entre les travailleurs de l’Est et de l’Ouest de l’Europe.

Cette proposition va désormais être débattue au sein du Parlement européen et du Conseil, puis entre ces deux institutions. Une fois la version finale de la directive adoptée, les États membres auront deux ans pour la transposer en droit interne.


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Une stratégie européenne en matière de compétences

Publié par MEGESolene le vendredi 11 décembre 2020

Agriculture, affaires sociales, emploi Recherche, innovation, enseignement supérieur

Une stratégie européenne en matière de compétences

Dans le cadre de sa stratégie de relance, la Commission européenne met en exergue la nécessité d’une action amplifiée dans le domaine de la formation afin de permettre aux entreprises européennes de soutenir leur compétitivité, de préserver les emplois des travailleurs européens et de préparer ceux-ci aux emplois de demain. Face à l’accélération simultanée des transitions numérique et écologique, mais également des besoins induits par la crise économique, la Commission Européenne a présenté le 1er juillet dernier une nouvelle stratégie en matière de compétence pour l’emploi.

Afin d’atteindre à l’échelle européenne d’ici 2025 – 50% d’adultes participants à un apprentissage dans l’année, 20% de demandeurs d’emploi ayant récemment suivi un apprentissage et 70% d’adultes maîtrisant les compétences numériques essentielles – la Commission Européenne propose de déployer 12 actions dont :·

  • Un Pacte pour les compétences: réunissant les acteurs publics et privés, celui-ci sera lancé en novembre 2020 lors des European Vocational Skills Week et concentrera son action sur les écosystèmes industriels stratégiques identifiés dans la nouvelle stratégie industrielle européenne, notamment ceux le plus durement touché par la crise –notamment la santé, la construction, l’automobile et les transports, ainsi que le tourisme, mais également sur les priorités du Green Deal. Un point d’entrée unique sera proposé pour présenter les financements et programmes disponibles en faveur du développement des compétences. Cette initiative s’articulera avec les autres initiatives européennes en matières de formation, dont l’initiative Digital Skills and Jobs Coalition ou l’Alliance Européenne pour l’Apprentissage. Cette dernière sera renouvelée, afin de soutenir l’apprentissage dans son rôle essentiel pour la reprise, en aidant les PME à proposer des offres d’apprentissage et à mobiliser les autorités locales et régionales.
  • Renforcer l’utilisation et le traitement des données via l’intelligence artificielle permettant de définir au plus près de la réalité du marché du travail les besoins futurs en matières de formation, notamment en s’appuyant notamment sur le projet du Cefedop ;
  • Déploiement de l’initiative Universités européennes ;
  • Favoriser la création d’écosystème de compétences, notamment dans le cadre de l’initiative relative aux centres d’excellence professionnelle, contribuant aux stratégies régionales, économique et sociale, d’innovation et de spécialisation intelligente.

La Commission proposera à la rentrée 2020, un plan d’action renouvelé afin de « mettre l’Europe à niveau en matière de compétences numériques, tant pour les jeunes que pour les adultes ». Elle soutiendra également les formations Jump-Start, formations intensives de courte durée en matière de compétences numériques, ainsi que les formations à destination des PME.·

  • Développer des micro-qualifications – cours ou module de formation de courte durée – qui permettent d’encourager le perfectionnement et l’acquisition de compétences tout au long de la vie via des normes européennes relatives à la reconnaissance ;
  • Une Plateforme Europass rénovée pour davantage de fonctionnalités et de services pour la gestion des compétences et des carrières tout au long de la vie

Le 1er juillet 2020, la Commission européenne a présenté un paquet de mesures intitulé «Soutenir l’emploi des jeunes : un pont vers l’emploi pour la prochaine génération» visant à faciliter l’entrée des jeunes sur le marché du travail. La commission proposera dans les mois à venir d’autres initiatives en faveur de l’emploi des jeunes notamment à destination des réseaux pour les jeunes entrepreneurs, mais également dans le cadre de son plan d’action pour l’économie sociale et solidaire prévu pour 2021 qui sera axé sur la jeunesse.

 

 


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Stratégies « De la ferme à la table » et « Biodiversité »

Publié par MEGESolene le vendredi 11 décembre 2020

Agriculture, affaires sociales, emploi Environnement, climat et santé

Stratégies « De la ferme à la table » et « Biodiversité »

Présentées simultanément le 20 mai dernier par la Commission européenne, ces stratégies complémentaires se fixent comme objectifs de soutenir « un système alimentaire équitable, sain et respectueux de l’environnement » et de « faire revenir la nature dans nos vies » afin d’atteindre les objectifs ambitieux du pacte vert européen (Green Deal).

De la ferme à la table

D’ici 2030, la stratégie de la ferme à la table compte atteindre 25% de surfaces agricoles consacrée à l’agriculture biologique; une réduction de 50 % de l’utilisation des pesticides chimiques, et plus particulièrement des pesticides les plus dangereux ; une baisse de l’utilisation d’engrais d’au moins 20% et réduire d’au moins 50% les fuites de nutriments et la pollution à l’azote et au phosphore. Elle prévoit aussi de garantir l’accès au haut débit à toutes les zones rurales d’ici 2025 pour mieux intégrer le numérique dans une gestion précise et précautionneuse des entrants agricoles.

Les objectifs seront fixés avant la révision de la PAC, en cours de discussion, afin que cette dernière puisse les intégrer. La commission a d’ailleurs publié un rapport d’analyse des liens entre le Green Deal et la PAC. Celle-ci demeurera un levier central pour accompagner les agriculteurs dans cette transition, notamment les futurs «programmes écologiques » du 1er pilier pour stimuler les pratiques durables. Les États membres et la Commission devront veiller à ce que ces « éco-schémas » soient dotés des ressources appropriées et mis en œuvre dans le cadre des futurs plans stratégiques, avec idéalement un budget minimal spécialement affecté.

Coté nouveautés, la Commission a annoncé un système d’étiquetage plus précis en matière de valeurs nutritionnelles afin de limiter la consommation d’aliments moins sains.

Elle compte également promouvoir les pratiques agricoles réduisant les émissions de CO2 telles que la bioéconomie circulaire. 10 milliards d’euros seront consacrés dans le cadre du futur programme Horizon Europe à la recherche et l’innovation, à l’alimentation, à la bioéconomie, aux ressources naturelles, à l’agriculture et à l’environnement, ainsi que le recours aux technologies numériques dans le secteur de l’agroalimentaire. Le futur fonds InvestEU aura pour objectif de permettre également d’encourager les investissements dans le secteur agroalimentaire en facilitant l’accès des PME et des entreprises de taille intermédiaire.

Plusieurs régulations seront également revues afin d’atteindre ces objectifs, concernant les dates limites de consommation des produits, les emballages alimentaires et les règles de concurrences dans le but d’établir des initiatives collectives pour accompagner les acteurs de l’approvisionnement alimentaire et les consommateurs dans la transition.

Stratégie sur la biodiversité

La « stratégie sur la biodiversité » ambitionne, afin de faire face à la dégradation des écosystèmes, d’aboutir à la transformation d’au moins 30% des terres et mers d’Europe en zones protégées gérées efficacement ou la mise en oeuvre d’un plan de restauration de la nature qui comprend les éléments suivants:

  • Planter 3 milliards d’arbres supplémentaires d’ici 2030
  • Restaurer 25.000 km de rivières
  • Améliorer l’état ou la conservation d’au moins 30% des habitats et espèces protégées,
  • Lutter contre l’introduction d’espèces invasives exotiques
  • Lutter contre le déclin des oiseaux et insectes, plus précisément les pollinisateurs
  • Faire en sorte qu’au moins 10 % de la surface agricole consiste en des particularités topographiques à haute diversité biologique.

Afin de faire face aux importants besoins financiers, la Commission entend s’appuyer sur le renforcement des investissements publics et privés dans le cadre des programmes du prochain budget 2021-2027 de l’Union Européenne. Elle souhaite, afin d’atteindre les objectifs qu’elle s’est fixée dans ces deux stratégies: mobiliser encore plus fortement le secteur financier vers des investissement plus durables par le biais de la taxonomie verte définissant les investissements durables et de la stratégie renouvelée en matière de financement durable.

Adoptée en pleine pandémie de COVID-19, qui a mis à rude épreuve l’ensemble des acteurs de la chaîne alimentaire et souligné l’importance de la préservation de la biodiversité pour prévenir l’apparition de futures épidémies, se définissent comme des piliers nécessaires de la relance économique pour renforcer la compétitivité et la résilience.

 

 


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